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    (Sea Wolf - The violet hour)
    Extrait de Tentation :
     
    Tous les Cullen étaient réunis dans l'immense salon blanc, et c'est un choeur de félicitations bruyantes qui m'accueillit. Embarrassée, je baissai les yeux. Alice - qui d'autre ? - avait couvert chaque surface disponible de bougies et des vases en cristal remplis de centaines de roses. Près du piano à queue d'Edward, sur une grande table nappée de blanc, il y avait un vaste gâteau au glaçage rose, d'autres fleurs, une pile d'assiettes en verre et un petit tas de cadeaux enveloppées de papier d'argent. C'était cent fois pire que ce que j'avais imaginé. Devinant ma détresse, Edward enlaça ma taille et déposa un baiser encourageant sur le sommet de mon crâne.
    Ses parents, plus jeunes et plus beaux que jamais, étaient tout près de l'entrée. Esmée me serra prudemment contre elle, et ses cheveux soyeux couleur caramel effleurèrent ma joue quand elle embrassa mon front. Carlisle me pris par les épaules.
    - Désolé, Bella, me chuchota-t-il en aparté. Nous n'avons pas réussi à réfréner les ardeurs d'Alice.
    (...)
    - C'est l'heure des cadeaux ! décréta Alice.
    Me prenant par le coude, elle me conduisit à la table.
    - Alice, marmottai-je avec des airs de martyre, je t'avais dit que je ne voulais rien...
    - Et je ne t'ai pas écoutée, me coupa-t-elle, ravie d'elle-même. Déballe celui-là, m'ordonna-t-elle ensuite en me débarrassant de l'appareil photo et en fourrant un paquet carré dans mes mains.
    L'objet était si léger qu'il paraissait vide. L'étiquette annonçait qu'il venait d'Emmett, de Rosalie et de Jasper. Gênée, je défis le papier argenté et contemplai le carton. Il s'agissait d'un machin électronique dont le nom comportait des tas de nombres. J'ouvris la boîte, espérant un indice susceptible de me renseigner sur la nature du présent... elle était effectivement vide.
    - Euh... merci.
    Jasper éclata de rire, et même Rosalie se fendit d'un rictus amusé.
    - C'est une stéréo pour ta camionnette, m'expliqua Jasper. Emmett est en train de l'installer. Comme ça, tu ne pourra pas la refuser.
    Décidement Alice savais toujours précéder mes réactions.
    - Merci, Jasper, Rosalie, lançai-je.
    (...)
    - Merci, Emmett ! ajoutai-je, plus fort.
    Son rire explosif et communicatif me parvint de l'extérieur.

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  • gif biologie
    (who are they ?)
    Extrait de Tentation :
     
    Pendant que j'allais me présenter au prof et faire signer ma fiche, je l'observai en catimini. Au moment où je passai devant lui, il se raidit sur son siège et me toisa. Son visage trahissait cette fois des émotions surprenantes - hostilité et colère. Choquée, je m'esquivai rapidement en m'empourprant. Je trébuchai sur un livre qui traînait et dus me rattraper à une table.
    (...)
    Les yeux d'Edward étaient d'un noir d'encre.
    (...)
    J'eus beau garder profil bas quand je posai mes affaires sur la paillasse et m'assis, je vis du coin de l'oeil Edward changer de posture et s'éloigner, se pressant à l'extrême bord de son tabouret, la figure de biais, comme s'il tâchait de fuir une mauvaise odeur. En douce, je reniflai mes cheveux. Ils sentaient la fraise, le parfum de mon shampooing préféré. Un arôme plutôt innocent. Je m'abritai derrière la tenture de mes cheveux et m'efforçai de suivre la leçon. Malheureusement, elle portait sur l'anatomie cellulaire, un sujet que j'avais déjà étudié. Je pris néanmoins des notes avec application, le nez collé à mon cahier.
    Malgré moi, je revenais sans cesse à mon étrange partenaire de labo. Pas un instant il ne se détendit ni ne se rapprocha. La main posée sur sa jambe gauche, serrée, formait un poing où se dessinaient les tendons sous la peau blême. Elle non plus ne se relâcha pas. Les manches longues de sa chemise blanche relevées jusqu'aux coudes dévoilaient des avant-bras étonnamment fermes et musclés. Il ne paraissait plus aussi fluet, loin de son robuste frère.
    (...)
    Edward ne broncha pas. On aurait dit qu'il ne respirait pas. Qu'avait-il ? Ce comportement était-il habituel ?
    (...)
    Je me permis un nouveau coup d'oeil, ce que je regrettai aussitôt. Il me contemplait de ses prunelles noires qui exprimaient une réelle répulsion. Je tréssailllis et revins à mon livre en me tassant sur mon tabouret. La phrase "si les regards pouvaient tuer" me traversa l'esprit.
    A cet instant, la cloche sonna, et je sursautai. Edward Cullen réagit comme un ressort. Me tournant le dos, il se leva avec souplesse - il était bien plus grand que je ne l'avais estimé - et quitta le labo avant que quiconque eût bougé.

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  • L'île :

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    La maison :
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