• Qui sont-ils ?

    Photo1

    (who are they ?)
    Extrait de Fascination :
     
    C'est là, en pleine cantine, alors que je m'efforçais de discuter avec des inconnues indiscrètes, que je les vis pour la première fois.
    Ils étaient assis dans un coin, aussi loin que possible du milieu de la pièce où je me trouvais. Ils étaient cinq. Ils ne parlaient pas, ne mangeaient pas, bien qu'ils eussent tous un plateau - intact - devant eux.
    (...)
    - Qui sont ces gens ? demandai-je à ma voisine dont le nom m'échappaient toujours.
    (...)
    - Edward et Emmett Cullen, Rosalie et Jasper Hale, récita-t-elle. Celle qui est partie, c'est Alice Cullen. Ils vivent avec le docteur Cullen et sa femme.
    (...)
    Des prénoms étranges et rares, songeai-je. Datant de la génération de nos grands-parents. A moins qu'ils ne fussent en vogue dans ces contrées. (...)
    - Ils sont... pas mal du tout.
    Cette litote des plus flagrantes eut du mal à franchir mes lèvres.
    - Tu m'étonnes ! s'esclaffa Jessica. Oublie, ils sont en couple. Du moins Emmett et Rosalie, Jasper et Alice. Ils vivent ensemble.
    Sa voix dénotait à la fois l'étonnement et la condamnation typiques d'une petite ville, pensai-je avec dédain. Pour être honnête, je devais cependant admettre que, même à Phoenix, la situation aurait provoqué des commérages.
    - Lesquels sont les Cullen ? Ils n'ont pas l'air d'être de la même famille...
    - Ils ne le sont pas. Le docteur a la petit trentaine, il les a adoptés. Les Hale, les blonds, eux, sont frères et soeurs, jumeaux. Placés en famille d'accueil.
    (...)
    Tout à coup, le plus jeune d'entre eux, un des Cullen, plongea les yeux dans les miens. Son expression était, cette fois celle d'une franche curiosité. Je me dérobai vivement, mais pas avant d'avoir décelé en lui une sorte d'espérance à laquelle je n'avais pas de réponse.
    - Qui c'est, ce garçon aux cheveux blonds roux ? m'enquis-je
    Mine de rien, je constatai qu'il poursuivait son examen de moi. Contrairement aux autres élèves, il ne se montrait pas indiscret au point d'être impoli. En revanche, ses traits étaient empreints d'une sorte de frustration que je ne compris pas. Je baissai la tête.
    - Edward. Il est superbe, mais inutile de perdre ton temps. Apparemment, aucune des filles n'est assez bien pour lui.
    (...)
    Quelques minutes plus tard, tous les quatre se levèrent d'un même mouvement. Ils étaient d'une grâce remarquable, y compris le costaud. C'en était déroutant. Edward ne me prêtait plus aucune attention.

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